AGSTER : la nutrition-santé
Actions pour la Gestion-Santé du Territoire.
Nous apportons notre soutien logistique et de coordination à des projets de rachat - de terres agricoles, exploitations, entreprises, commerces - en vue de leur transfert en "Gestion-Santé". Ces rachats sont faits par des communes, des groupements de consommateurs, des agriculteurs, des associations... Un contrat de Gestion-Santé est établi. Il donne droit au logo "AGSTER Gestion-Santé".
Agriculture et santé : constat
Les français qui veulent faire le choix d’une alimentation correcte, sont en plein désarroi et ne savent plus comment assurer un avenir alimentaire sain à leurs enfants.
Dans le contexte actuel de surproduction européenne, ils espéraient que le critère "santé" allait devenir l'objectif majeur. Mais les dérives dans le secteur agro-alimentaire leur ont appris que la "sécurisation alimentaire" qu’on leur propose, n’exclut pas les résidus de toxiques dans les aliments, ne tient pas compte de l’appauvrissement de leur valeur nutritionnelle, et s’accompagne, paradoxalement, de prises de risques irréversibles.
En outre, les consommateurs ne se sentent plus protégés par les lois. Car celles-ci sont négociées au niveau européen, par des lobbies, parvenant à obtenir des amendements menant à des non-sens sanitaires (cf : l’étiquetage "Sans OGM" tolérant 0,9 % d'OGM).
La solution :
Il existe un moyen pour les consommateurs, de reprendre en main les rênes de leur santé. Les consommateurs peuvent devenir propriétaires des terres, des élevages, des commerces qui les nourrissent, ou établir des contrats avec des exploitations existantes, afin d’y garantir des modes de culture, de gestion, et des choix de variétés privilégiant leur santé.
Par exemple, si la réglementation interdit la commercialisation des semences non inscrites aux "catalogues officiels", elle n’interdit pas la culture, pour la consommation personnelle, de ces variétés locales, diversifiées, dont la variabilité permet une excellente adaptation aux différents terroirs et dont la résistance autorise le « 0 » pesticide. Des variétés qui existent encore, et dont l’innocuité sur la santé a fait ses preuves, sur une très longue durée.
La finalité du projet AGSTER.
Le but du projet AGSTER est donc de permettre aux consommateurs-contractants de faire le choix d'une alimentation et de produits répondant à un cahier des charges " Gestion-Santé" et de pérenniser la biodiversité cultivée. Son originalité est de garantir aux contractants l'accès à tous les types de produits AGSTER. Dans le cas de rachat de parts de terre par des particuliers, le contractant a la possibilité de transmettre ses parts à ses enfants, leur garantissant ainsi, pour l’avenir, l'accès au type d' alimentation-santé qu’il a contribué à mettre en place .
AGSTER, en pratique :
AGSTER permet aux consommateurs-contractants d’avoir accès à des produits (alimentaires ou autres) dont les modes de production répondent à un cahier des charges "gestion-santé".
Ce cahier des charges est mis au point, et tenu à jour par des professionnels de santé, médecins, nutritionnistes, spécialistes de l’hygiène de vie (voir § "cahier des charges").
Un contrat est signé entre AGSTER et l'agriculteur, l'exploitant, le commerçant, la commune, etc. Il garantit le respect du cahier des charges "gestion-santé". Des contrôles réguliers sont effectués.
Exemple : le rachat de terres agricoles.
Deux options :
- Premier cas :
- un agriculteur répond au cahier des charges AGSTER. Il signe le contrat : cahier des charges "AGSTER-Gestion-Santé". Il appose sur ses produits le logo "AGSTER-Gestion-Santé ", qui lui permet de destiner ses produits aux consommateurs-contractants "AGSTER" sur tout le territoire.
- Deuxième cas :
- des consommateurs, communes, associations, se groupent pour acheter des parts de terre agricole, afin d’y établir une Gestion-Santé et bénéficier des produits qui en sont issus (sous forme de paniers de légumes, de caissettes de viande, ou de denrées diverses qu’ils achètent, et d’une autre partie de produits gratuits, selon leur niveau d’implication dans l’achat des structures). Des personnes peu fortunées, qui n’ont pu acheter que peu de terre, peuvent "donner des coups de main" pour bénéficier de ces produits gratuits.
Les mètres carrés de terres, parts d’exploitation, de commerces, etc. en mode " Gestion-Santé " ont la particularité de ne pouvoir être revendus qu’à des contractants AGSTER.
En ce qui concerne le rachat de terres agricoles, en règle générale, on installe sur cette terre, un agriculteur (en région parisienne, principalement un maraîcher, vu la pénurie de maraîchage de proximité).
En maraîchage, 2 ha à 2,5 ha de terres irrigables suffisent à fournir 70 à 100 paniers par semaine.
Les destinataires des produits sont, non seulement les adhérents AGSTER de la commune, mais peuvent être aussi les adhérents AGSTER des communes avoisinantes (ou venant d’autres régions ou pays).
Les destinataires des produits AGSTER peuvent également être une municipalité, une école, un centre aéré, une crèche, un comité d’entreprise ... adhérents à AGSTER.
Une surface de 2 ha de terres et un débouché garanti, peuvent faire vivre un maraîcher. Son logement et de petits espaces de stockage (chambre froide, matériel...) sont à prévoir.
L’exploitant mettant en place une gestion-santé très exigeante, qui garantit aux adhérents des produits de grande qualité, il ne s’agit pas de gâcher.
L’adhérent va donc aider l’exploitant à prévoir ses débouchés, par son engagement à acheter ces produits à un rythme régulier (sous forme d’un abonnement).
En général, pour les fruits et légumes, les particuliers s’abonnent sur une année. Ils peuvent s’abonner pour un petit panier de 5 ou 6 produits par semaine ou un grand panier de 8 à 10 produits. En hiver, le panier peut contenir des confitures, des soupes en bocaux, etc ... Les approvisionnements « caissettes » viande sont moins fréquents.
En pratique, pour le cultivateur :
Le cultivateur a directement accès à un outil de travail, sans obligation d’investir dans le foncier. Il participe à une entreprise innovante, lui assurant un revenu correct et reçoit des formations et informations régulières sur les techniques de pointe en gestion santé. Il peut vivre de son travail, être éventuellement aidé pour s’agrandir, ou pour réaliser des projets...
Il a un contact direct avec les personnes qu’il nourrit (circuit court). Dans la mesure du possible, afin que se renoue un lien indispensable, entre les exploitants et les consommateurs, chaque exploitation est doublée d’un gîte rural ou de chambres d’hôtes. Par l’intermédiaire de ces gîtes ruraux, l’agriculteur a l’occasion de partager la réalité de son métier et de transmettre les valeurs de ce mode d’exploitation.
Il peut, en outre, transférer le bail à ses enfants (où à toute personne qu’il aura formée, qui s’engage à respecter le cahier des charges " Gestion-Santé "). Dans l’idéal, il a la possibilité de rester sur l’exploitation (chaque exploitation qui en a la capacité est munie de deux logements), comme "consultant" bénévole, après l’âge de la retraite, pour transmettre à son successeur, les savoir-faire sur son terroir.
Le cahier des charges "Gestion-Santé"
Tout exploitant AGSTER doit d'abord se conformer au cahier des charges de l'Agriculture Biologique français, c'est à dire être certifié AB "Bio-cohérence", AB "Nature et progrès", AB "Demeter" (les cahiers des charges bio les plus exigeant actuellement).
Les "plus" AGSTER :
Variétés de céréales, de légumes et de fruits choisies dans toute l’étendue de la biodiversité cultivée (certaines variétés bien adaptées aux terroirs n’étant pas inscrites aux catalogues).
Utilisation de variétés en parfaite adéquation avec les systèmes digestifs humains et animaux, ayant fait leurs preuves sur la durée. Par ex : blés anciens, non boostés en glutens irritants. Récolte à maturité.
Techniques de culture et d’élevage prenant en compte avant tout l’impact sur la santé, les vitamines, minéraux, oligo-éléments. Privilégiant le goût et non l'aspect.
Absence TOTALE d'utilisation d'OGM en plantation ou en nutrition animale, et de toutes technologies hasardeuses modifiant le métabolisme des plantes. Pas de nanotechnologie, ni dans les produits, ni dans les emballages.
Lutte biologique contre les ravageurs. Les seuls phytosanitaires autorisés sont ceux utilisés en Agriculture Biologique (excepté le pyrèthre, neurotoxique pour les batraciens). Respect des sols (rotation des cultures, BRF, couvre-sols).
Pâturage. Pas de nourrissage à l'ensilage (fermentation de la nourriture du bétail acidifiant les laitages et les viandes, qui deviennent inflammatoires pour l’organisme). Diversité des plantes du pâturage réduisant la production de méthane. Prise en compte de l'avis de professionnels de santé indépendants pour le choix des pratiques d'élevage. Mode d’élevage évitant toute médication inutile. Animaux élevés et abattus avec un minimum de stress.
A terme, implantation dans toutes les régions. Dans la mesure du possible, transformation directe sur l'exploitation.
Sélection d'exploitations ou de terres agricoles situées hors contamination (pas de surfaces sous le vent de polluants, pas d'arrosages à l'eau polluée...).
Etablissement de zones-tampon plantées de haies.
Exploitants passionnés, formés régulièrement au choix des variétés, à la culture, et à la transformation des aliments-santé (ex : les blés de variétés contenant peu de "glutens de force" se panifient différemment).
Evaluations régulières. Etiquetage très lisible et détaillé permettant une utilisation diététique des produits.Pas de conservation par irradiation.
Autocollant "AGSTER Gestion-Santé" apposé sur les produits.
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